|
ATOUTS
|
LIMITES
|
|
Très grande productivité, la plus
importante de toutes les cultures fourragères
|
Bonne technicité, en particulier pour le
désherbage
|
|
Sécurité de rendement, même en mauvaise
année climatique
|
Risque de terre (mais pas de "butyriques")
|
|
Adaptation à de très nombreuses régions
|
Pierres
|
|
Mécanisation intégrale de la culture
|
|
|
Stabilité de la qualité, non liée à un stade
impératif de récolte
|
Durée du stockage limitée après l'hiver
|
|
Concentration énergétique élevée : 1 à 1.15
UF/Kg de matière sèche
|
Mécanisation de la distribution à adapter selon les bâtiments
|
|
Aliment frais, très grande appétence, ayant un effet positif sur la qualité des produits et la santé des animaux
|
Rationnement nécessaire (teneur en sucre
élevée)
|
|
Respect de l'environnement
|
|
|
Coût de l'UFL concurrentiel
|
"Concurrence" du maïs et des primes " PAC " jusqu'en 2005
|
Le découplage des aides mis en place dans le cadre de la nouvelle PAC va entrainer des modifications dans l’assolement des exploitations. Le maïs sera découplé à hauteur de 75 %, ce qui devrait permettre la réintroduction ou l’augmentation des surfaces en betteraves fourragères.
La diversité des assolements rendue obligatoire dans les nouvelles orientations, favorisera la réapparition de cultures nouvelles pour les éleveurs qui cherchent à assurer l’autonomie de l'alimentation de leur cheptel. Ceci pourrait laisser également de nouvelles possibilités à la betterave fourragère.